Les révolutions se font au nom du bien des peuples. Mais faut-il croire réellement dans les révolutionnaires ?
Deux hommes russes sont prisonniers et assistent au viol d’une femme qui cache des diamants dans sa bouche. Dans cette Afrique, à la lisière entre l’Angola et le Zaïre, l’un des prisonniers Elias se remémore le souvenir d’une femme qu’il a tant aimé Anna. Elias est né et a grandit en Angola, après l’assassinat de sa mère, il recherche son père en pleine révolution à Cuba. Après sa rencontre avec Ernesto, le jeune révolutionnaire désabusé part en Russie pour continuer sa formation et il sera malheureusement confronté au racisme.
Andrei Makine décrit la naissance d’un révolutionnaire Elias, son enfance difficile en Angola, sa lutte aux côtés de son père et enfin sa formation en Russie. Il va rechercher le bonheur tantôt avec un père qu’il n’a que peu connu et qui ne semble pas ému de le revoir, puis en Russie où il fera la rencontre d’une jeune femme.
Au fond ce roman parle de la volonté des peuples de connaître un avenir meilleur en faisant des révolutions, qui ne sont en fin de compte que des chimères puisque ceux qui sont à la tête de ces révolutions n’y croient pas beaucoup. Et pourtant il y a des hommes qui continuent de chercher dans ces hommes cruels l’amour de l’humanité.
J’avoue avoir envie de lectures plus légères pour ce mois de juillet, mais pourquoi pas par la suite, découvrir ce livre… 🙂
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Bonsoir, il se lit assez vite et puis il y a une belle histoire d’amour lorsque Elias va en Russie 🙂
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